L’installation se veut politique en parasitant l’haussmannien. Dans l’histoire de ces bâtiments minéraux, chaque étage appartient à une classe. Le RDC, réservé aux commerces et aux stockages. Les deux premiers étages, facilement accessible avec l’escalier est destiné à la bourgeoisie. Plus on monte, plus la condition sociale devient modeste. Les combles réservés aux employés de maison ou jeune adultes.  Ainsi, le marché de l’immobilier devenue si inaccessible et les offres amoindries, c’est les toits, derniers surfaces exploitables, que nous investissons. À la vue de tous, blanc et prenant les reflets du soleil, les parisiens ne pourront éviter ce problème mit désormais à la lumière du jour. 
C’est un projet en 3 temps : s’érige la structure d’échafaudage. Partant du sol, elle prend appuie également sur les balcons des fenêtres et les corniches. Elle sert de support à une structure légère, faites de toiles et de tasseaux de bois, qui constitue l’habitat. Puis, se déploie une toile de chantier qui permet de protéger l’ensemble précèdent des conditions météorologiques. 
Le mobilier, simplement suggéré, suit cette idée de légèreté : plateau sur tréteaux, assises modulable, matériaux léger, luminaires mobiles…
Les calques sont cette réécriture. Ils sont l’outils premier de l’architecte, l’outil de l’essai, du réajustement de la correction, d’une proposition. On peut les effacer, noircir, souligner un détail, ajuster les plans, à l’inverse de l’encre figée et irréversible d’une imprimante. L’encre est délaissé et sur ce désormais palimpseste, laisse place à la mine de plomb. 


Si l’intention est un dessin, une proposition il y a aussi la volonté de pousser l’aspect technique. 

Mise en situation sur l’immeuble du 15 Rue du Scribe à Paris.