La ville est un éternel palimpseste, en constante réécriture. Tel ces parchemins du Moyen-âge qui gardent encore les marques des anciens textes imparfaitement effacés, la ville garde la trace de ces architectures successives. Sur ce morceau de papier qu'est la ville constamment effacé et réécrit, nous l’avons souvent imbibés d’encre par des architectures lourdes et pérennes. Qu’adviendrait-il si nous prenions un crayon, sur cette feuille, avec le choix d’une architecture éphémère et légère ? Habitat léger, cette structure s’érigent sur les toits de Paris. En logeant étudiants et jeunes actifs confrontés à un marché immobilier inaccessible, nous investissons ces dernières surfaces. Expérimentale, politique et sociale, cette surélévation vivante de l'haussmannien se veut dystopique.