[Fig. 1] Couverture du mémoire
[Fig. 2]  Zumthor Peter, « Architectural Environments – Surrounding Objects », Atmospheres, Bâle, Birkhäuser, 2006, p.11.

Nous vivons à une époque où la qualité d’un projet se mesure de plus en plus souvent en termes d’impact visuel et de viralité : plus la visibilité est grande, plus la valeur est élevée. Pour ma part, je suis fermement convaincue que la qualité architecturale réside dans la capacité à susciter des émotions.

[Fig. 3] Problématique du mémoire

Avec cette formulation, j’entends étudier l’émotion comme un processus, non comme un résultat — un processus en plusieurs phases, qui se décline en axes : l’origine de l’intention émotionnelle du concepteur, les éléments formels qui lui donnent corps, sa perception par l’utilisateur, et l’écart entre intention et réception.

[Fig. 4-5] Architecture Fragmentée / Peter Eisenman – House VI  [Fig. 6-7] Architecture Perturbante / Claude Parent – Maison Drusch [Fig. 8-9] Architecture Sensible / Peter Zumthor – Secular Retreat [Fig. 10-11] Architecture Émotionnelle / Luis Barragán – Casa Gilardi  

On traverse quatre déclinaisons de l’architecture en tant qu’expérience vécue : Eisenman déconstruit la perception (House VI) ; Parent réactive la conscience corps-espace via la diagonale (Maison Drusch) ; Zumthor vise le bien-être atmosphérique (Secular Retreat) ; Barragán évoque le bonheur par la lumière et la couleur (Casa Gilardi).

[Fig. 12-13] Photos du stand du diplôme