LA BOUGIE COMME TÉMOIN DU TEMPS AU THÉÂTRE
Avant l’électricité, la bougie rythmait la représentation, elle marquait le début de l’immersion total dans l’illusion, accompagnait l’attente puis disparaissait progressivement avec le temps du spectacle. Elle naît elle brûle et elle disparait. Mon objet devra suivre ces mêmes codes naître à l’entrée du spectateur, et mourir à sa sortie.
VOYAGE DANS L’ILLUSION
De novembre 2025 à février 2026, j’ai pu assisté à plusieurs pièces de la Comédie Françaises.
Les Fourberies de Scapin – de Molière- mise en scène Denis Podalydès
L’Avare – de Molière – mise en scène Lilo Baur
La Cerisaie – d’Anton Tchekhov – mise en scène Clément Hervieu-Léger
MÉTIER – OBJET – AFFICHE DISPARUS
Autrefois, c’était aussi le moucheur de chandelles ce métier disparu qui changeait les bougies entre les actes. La mouchette c’est une paire de ciseaux dotée d’un petit chapeau qui permet de couper la mèche sans faire tomber la braise. Dans l’affiche de 1803 on y voit le roi George III étouffer la flamme qui figure Napoléon.


