À l’Hôpital Renée Sabran, « Les éclats du vivant » panse la rupture entre soin médical et paysage. Ce projet déploie une reconnexion globale inspirée par la symbiose du réseau mycorhizien.
Le site devient un parcours sensoriel où la nature agit en complément thérapeutique, reliant architecture et paysage. La mosaïque sert ici de métaphore au patient : assembler des fragments pour recomposer un tout.
Par un jeu d''échelles et de couleurs héritées du site, ce motif se décline du mobilier à l’espace, abolissant la notion de seuil pour inviter le jardin à l’intérieur.
Au cœur du bâtiment H, un café-mosaïque invite les patients à devenir acteurs de leur reconstruction. En exposant leurs créations sur le parcours, ils laissent un témoignage sensible de leur passage.