Ce mémoire questionne la manière dont les espaces des écoles primaires influencent l'acquisition des fondamentaux. Au CP-CE1, étape charnière où l’apprentissage devient plus statique, l’influence de l’espace est cruciale. Celui-ci est analysé selon trois dimensions interdépendantes : l'espace conçu, perçu et vécu. L’étude de modèles d’éducation variés met en perspective ces conceptions spatiales, montrant que l’enjeu majeur reste la mise en avant des besoins de l’enfant. L’avenir de la conception scolaire n’est pas dans l’uniformisation mais dans l’hybridation : comprendre les besoins des élèves, observer leurs dynamiques et composer avec la pédagogie pour se mettre au service du bien-être et de l'autonomie de l'enfant.