Cuisiner et prendre un repas chez soi révèle une richesse multiple, de par la diversité des manières, des gestes, des rituels qui en découlent. De plus, manger fait partie intégrante de notre quotidien et de nos besoins primaires. Il en devient ainsi, un sujet commun qui nous rassemble et en dit long sur qui nous sommes. Ce mémoire, vient questionner les rapports que l’on entretient avec ces moments de vie issus de l'ordinaire. À travers un regard croisant histoire, architecture, sociologie et anthropologie, j’ai souhaité, via cette recherche, soulever et comprendre les influences qui modèlent ces espaces dédiés à la cuisine et au repas, mais aussi, mettre en avant leurs répercussions sur nos manières de cuisiner et de consommer depuis le XIXème siècle.