Ce mémoire explore la dualité de l'architecture carcérale, à la fois outil de punition et levier de transformation humaine. En retraçant le passage du châtiment corporel à l'enfermement spatial, ce travail démontre comment le cadre bâti matérialise les choix politiques une société. À travers l'étude de cas contemporains et comparatifs, la réflexion interroge le paradoxe entre impératifs sécuritaires et préservation de la dignité humaine. Ce travail souligne ainsi l'impact majeur de l'architecture sur le vécu des détenus, le maintien du lien familial et les perspectives de réinsertion.