En découvrant le Consulat Voltaire, j’ai été frappée par la puissance de son identité industrielle : ses volumes bruts, sa hauteur mais aussi de par sa programmation polyvalente. Mon projet est né d’une question : comment transformer ce lieu sans en altérer l’âme ? Plutôt que de reconstruire, j’ai choisi de révéler l’existant à travers une architecture poreuse et évolutive. Le projet propose une intervention d'apparence légère et réversible. Des parois ajourées et des caillebotis redessinent les parcours, créant des séquences où l’on aperçoit, devine et découvre les usages et l'existant. Le projet suggère une sensualité subtile, à travers le jeu du visible et de l’invisible, renforcé par la matérialité.