L’espace public – Le Loup et l’Agneau

La première scène pose la question : comment façonne-t-on ce qui est commun ? Un espace public peut être organisé pour que chacun y ait une voix égale, ou pour que certains y dominent et surveillent les autres. Deux visions et deux choix s’offrent a l’architecte.


Le seuil – La Cigale et la Fourmi

La deuxième scène pose cette question : par quels moyens, physiques et immatériels, trace-t-on la frontière entre privé et public ? C’est ici, qu’on parle de limite. Cette frontière peut être un mur, une porte, un grillage… Mais aussi un droit, une propriété, un contrat social.


L’espace Privé – Le Rat de ville et le Rat des champs

La troisième scène pose la question de l’exclusivité : qu’est-ce que l’architecte peut offrir à l’individu dans son espace le plus intime ? Soit il reproduit les normes collectives à l’intérieur même du foyer, soit il crée les conditions pour qu’un individu existe selon ses propres termes.



Le projet part d’un postulat : le design est un médium narratif.



J’ai choisi le théâtre de papier comme méthode immersive pour le projet. C’est un médium qui est composé de décors et de personnages découpés, dessinés à la main. Ce choix n’est pas anecdotique puisqu’il pose d’emblée que ce que vous regardez est une représentation assumée, et pas une reconstitution du réel.