L’architecture résidentielle soviétique de Kyiv est souvent perçue comme uniforme et impersonnelle. Pourtant, derrière cette apparente standardisation se cachent des contraintes politiques, des adaptations locales et le travail d’architectes qui ont cherché à préserver une identité propre. Ce mémoire analyse la manière dont les normes soviétiques ont façonné la ville, tout en mettant en évidence le rôle du relief, du contexte historique et de figures telles que Iossyp Karakis, Anatolii Dobrovolskyi et Volodymyr Zabolotnyi. À travers cette étude, Kyiv apparaît non comme une simple reproduction du modèle soviétique, mais comme une ville où la standardisation et la créativité ont constamment cherché un équilibre.