Ce mémoire cherche à comprendre comment les espaces publics sont vécus par les les personnes sans abri.
En suivant les lieux qu’elles traversent, occupent, évitent ou investissent temporairement, il révèle une autre lecture de l’espace public, faite d’attentes, de refuges, de contraintes et d’invisibilisation.
Le projet cherche ainsi à observer comment la ville accueille - ou exclut - les corps les plus vulnérables, et comment ces trajectoires permettent de repenser les lieux du quotidien autrement.