La course à pied est pour moi un terrain d’étude révélateur des rapports au corps, à l’espace et aux normes sociales. Pour un designer, comprendre ces usages permet de concevoir des environnements inclusifs et libérateurs.
Lorsqu’elle est pratiquée par des femmes, la course devient un acte politique : reprendre possession de son corps, contester les normes de genre, et revendiquer liberté et force. Elle crée aussi des espaces de sonorité et d’émancipation collective, tout en restant traversée les paradoxes de performance, de marketing genré et inégalités persistantes.
Ce mémoire explore donc la course féminine comme acte de transgression, tout en interrogeant ses limites et contradictions dans le sport et la société.