Comment le club, par son esthétique et de l’atmosphère qui y règne, participe-t-il à la construction d’identités, éphémères ou alternatives ?
Par quels dispositifs spatiaux, sensoriels et architecturaux se fait-il espace de déconstruction, de lâcher- prise ?
Finalement, le club est-il un lieu favorable à la (ré)invention de soi ?
« D’une manière moins sublime, celui qui entre dans la nuit pour ne pas y dormir échappe pour un temps au jugement des autres ou à celui de sa propre conscience. »
« On descendait dans ces caves comme on descend dans soi-même. C’était une plongée dans la liberté, dans la nuit, dans le jazz. »


