Depuis les années 1970-1980, la Chine a accéléré son urbanisation grâce à sa politique de réforme et d’ouverture, au détriment des bâtiments historiques. L’architecture moderne a remplacé une partie des anciennes villes, entraînant la disparition d’un patrimoine culturel. En 1982, une loi de protection du patrimoine a été adoptée, mais les résultats restent limités et de nombreux édifices sont encore menacés. À l’inverse, la France protège son patrimoine depuis le XIXe siècle en préservant l’apparence des bâtiments tout en adaptant leurs usages. Cette comparaison souligne deux approches distinctes de la conservation et vise à inspirer une amélioration des pratiques en Chine.