Bruits constants, sollicitations permanentes, rythme accéléré, flux incessants… Dans l’agitation urbaine, nos corps avancent, mais nos esprits s’essoufflent. Au milieu de ce tumulte, le jardin public apparaît comme une respiration, un lieu de pause. Pourtant, le bien-être qu'ils procurent reste souvent sommaire : le végétal y est souvent trop maîtrisé, réduit à un décor lisse, limitant l’immersion et l’expérience sensible. À travers ce mémoire, il s’agit de dépasser l'idée d’un simple espace vert pour interroger le jardin public comme un espace de soin, capable d’accompagner le citadin dans un rapport renouvelé à la nature en ville et qui ouvre la voie à un bien-être sensible, pour l’humain comme pour le vivant.