Tous les artistes, les acrobates, les clowns, les peintres, les animaux, les chapiteaux ont laissé derrière eux des traces : des pages arrachées de carnets, des affiches tombées à terre, des fragments de lumière et de poussière de sciure.
J’ai voulu les ramasser.
Ce mémoire s’ouvre pour faire apparaître ce qu’il dissimule comme un chapiteau qui laisse entrer le spectateur dans son monde. Il faut le déplier, le manipuler pour accéder à son contenu. Le temps d’un instant, il devient alors une piste de papier, qui comme celle du cirque, est un espace de composition. Tour à tour, les documents, les idées et les images entrent en scène avant de se replier.
À la manière d’un spectacle de cirque qui s’achève, ce mémoire laisse derrière lui des traces à recomposer.